OLIVIER DERBESSE

PETITE CLARINETTE SOLO TUTEUR ACADÉMIE DE L’ORCHESTRE DE PARIS

" LE SON NATUREL, C'EST CELUI QUI SE RAPPORTE A QUI ON EST,
AU FOND DE SOI "

ON NE TROUVE QU’UNE SEULE ET UNIQUE CLARINETTE PICCOLO AU SEIN D’UN ORCHESTRE. CET INSTRUMENT Y TIENT DONC UNE PLACE PRIVILEGIEE TOUT COMME DANS LE CŒUR D’OLIVIER DERBESSE, CLARINETTISTE SOLO.
RETOUR SUR SON HISTOIRE.

LES CHOIX DU HASARD

Olivier joue de la clarinette en mi bémol. Pourquoi cet instrument ? Il ne sait lui-même pas forcément répondre à cette question ! Il dit être entrer en musique par le concours de ses parents, grands amateurs de musique. Ces derniers l’invitent à entrer au conservatoire pour jouer d’un instrument.
Il choisit la clarinette par hasard. « C'est venu comme ça. C'est rigolo, d’ailleurs. Je n’avais pas anticipé de choix d’instrument ». Il commence ainsi la musique à l'âge de dix ans au Conservatoire de Roubaix. Il poursuit ses études au Conservatoire de Paris (CNSMDP) où il obtient un Premier prix en 1991. Durant cette période il est également récompensé d’un Premier prix de musique de chambre. Dès les premières années de pratique, Olivier a de suite aimé jouer avec d'autres personnes. À dix-huit ans, il devient ainsi petite clarinette solo de l’Orchestre national de Lyon. C’est en 2001 qu’il devient petite clarinette solo de l’Orchestre de Paris.

ESPIÈGLERIE DU PICCOLO, RIGUEUR DE LA PRATIQUE

La spécialité d’Olivier au sein de l’Orchestre de Paris, c’est la clarinette piccolo. Il nous raconte que son instrument « a été employé à partir du XIXᵉ siècle dans la musique symphonique pour donner un caractère burlesque, comique puisque sa sonorité peut être stridente, forte. » Dès ses premières semaines d'apprentissage, la pratique de la musique représente une grande assiduité au quotidien. Pour lui, « avec la pratique musicale, il n'y a pas d'autre possibilité que la rigueur. » En tant que clarinettiste, il est essentiel d’entraîner les muscles : ceux des genoux, des lèvres , des doigts… Et tout cela se fait simplement pour lui: « Moi, j'aime la musique. C'est devenu tout à fait naturel de pratiquer mon instrument quotidiennement. Je pense que tout ça est guidé par l'émotionnel et la passion.»

UNE PASSION QUI DONNE DES AILES 

Pour Olivier, « c'est la passion qui va nous guider sur nos ambitions. » Autour de son instrument est née une envie de faire des concerts, de rencontrer des gens, connaître des musiques, faire découvrir des musiques, d'autres styles, de ne pas être enfermé dans la musique classique… « J'ai aimé aller à l'exploration. Et puis j'ai aimé découvrir d'autres styles à la clarinette. » Dans cette volonté passionnée, Olivier Derbesse a co-fondé "Les flamants noirs", un trio de cors de basset ayant pour souhait de développer le répertoire d'un instrument de la famille des clarinettes encore peu connu aujourd'hui. 

MUSIQUE & ACOUPHÈNES

Olivier nous a confié avoir un acouphène en permanence. Il lui a été provoqué par plusieurs chocs auditifs, subis en orchestre symphonique. « Ça joue parfois très, très, très fort. Je me souviens encore des moments où j'ai ressenti ces chocs. Je peux même vous dire quels étaient les morceaux qu'on a joué. »
On peut se demander si être musicien professionnel et souffrir d’acouphènes ne serait pas handicapant. Le clarinettiste s’est confié à ce sujet : « Ce qui est plus gênant, c'est la fatigue des oreilles. C'est handicapant dans le sens où le son que je perçois est systématiquement à partir d'un certain seuil de décibels et systématiquement saturé. J'ai une saturation, je n'ai pas un son avec une pureté recherchée puisque le seuil de décibels est dépassé. »

LA PERFECTION DU SON NATUREL SELON OLIVIER

Olivier Derbesse a une perception quasi-poétique de ce qu’est un son pur, naturel : « La sonorité d'un instrument, elle est en nous. On recherche quelque chose de clair, de net, de précis. » Nous avons invité Olivier à vivre l’expérience Widex en portant nos aides auditives MOMENT SHEER™. Il nous confie avoir été agréablement surpris par le rendu : « Je n'ai pas de gêne avec ces appareils que je porte. Le son retransmis dans mon oreille est très, très pur»

AMBASSADEURS WIDEX DE L'ACADÉMIE DE L'ORCHESTRE DE PARIS

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